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Juillet 2021

Un été 21… L’histoire s'écrit avec nous, par nous, parfois sans nous, mais comme le quotidien nous noie dans toutes ses petites histoires, nous perdons la dimension historique de notre temps, nous n'en gardons que des anecdotes. Des petits riens, par ci, par là, et de grandes choses, en haut, en bas, des crises, des guerres et des pandémies… Et nous, humains, avons besoin de nous raccrocher à des petits riens, par ci par là, des festivals, des artistes, des événements, des associations qui nous fédèrent.

Cette newsletter est celle de ce début d’été, au beau milieu du plus grand festival de cinéma au monde, Cannes qui, un jour, donnera sa juste place au compositeur à côté du réalisateur et du scénariste – un salut amical à Selma Mutal qui y était présente pour Spot the Composer.

Nous vous parlons de festivals et d’organisations d’auteurs, de Bruno Coulais au travers des Entretiens de l'UCMF de Jean-Michel Bernard, du dernier fonds de solidarité Auteur, et même une petite annonce ! Bonne lecture sur tablette à la plage (attention au sable) ou sur un coin de table entre deux apéros.

Nous vous souhaitons un bel été !

L'UCMF

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Deux festivals ont agité les tabloïds ce mois de juin, et pas des moindres. Mêmes dates et même objet, le cinéma et la musique de film.

A Rochefort, Sœurs Jumelles, emmené par Julie Gayet et son équipe, quelques jours de réflexions autour du métier, dans une belle ambiance. Nous y étions, Nigji Sanges et Jean-François Tifiou, pour une table ronde et la remise d’un Prix Spécial UCMF 2021 à Julie Gayet.

A La Baule, Le Festival Cinéma et Musique de Film de Christophe Barratier et Sam Bobino, nous reprenons les mêmes, Jean-François Tifiou, Nigji Sanges, et ajoutons-y Dominique Dalcan et Katy Borie, et hop, le tour est joué, un beau festival très émouvant, sous l’égide de Philippe Sarde.

Nous y avons remis le Coup de Cœur UCMF 2020 (à la bonne heure !) à Christophe Barratier, Sam Bobino et Pascal Langlais pour leur magnifique festival.

Nous avons eu les honneurs de la presse avec un article sur Ouest France à l'occasion d'une belle table ronde le dimanche à La Baule, avec Florencia di Concilio, Jeff Génie, Emmanuel D'Orlando, Nigji Sanges et Jean-François Tifiou, qui a permis de nous rendre compte, avec nos amies compositrices, que nous avions beaucoup d'idées en commun sur lesquelles nous avons échangé avec nos jeunes de Mission Jeune Compositeur (Sonia Mokhtari, Sonia Kiang, Jeanne-Peri Foucault, Clément Musy, Rodrigue NGalie) ainsi que ceux de la Factory de la Baule (dont Chloé Sposito, membre de l'UCMF).

Nous avons clôturé la mission avec une belle interview de Jean-François Tifiou sur RTL (partenaire du festival) avec l’ami Vincent Perrot.

De belles collaborations avec deux festivals que nous souhaitons de tout cœur continuer à étoffer au fil des années.

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 L’UCMF travaille main dans la main et depuis des années sur beaucoup de dossiers avec les associations sœurs qui regroupent les Auteurs : l’UNAC, la GAM, et le SNAC (rajoutons ici que votre adhésion à l'UCMF vous donne droit à une consultation juridique gratuite par mois au SNAC).

Malgré nos différences, nous avons su mettre en commun nos énergies et nos savoir-faire quand cela est nécessaire : le code des usages et des bonnes pratiques de l'édition, l'aide directe aux auteurs votée récemment par le conseil d'administration du CNM, la formation professionnelle, etc.

Peut-être, donc, que si le mot "Auteur" est de plus en plus utilisé par les politiques, j'ose croire que tout notre travail de bénévole dans ces associations n'y pas étranger... Nous pouvons être fiers de nos avancées et de notre représentation aujourd'hui dans toutes les grandes instances ainsi de notre présence dans les discussions concernant les auteurs.

Nous donnons la parole à la GAM, à l'UNAC et au SNAC dans cette newsletter car il nous apparaît indispensable que vous les connaissiez mieux, chacune avec ses particularités.

 

Je n’ai pas connu l’âge d’or de l’industrie musicale.

Quand j’ai démarré ma carrière professionnelle d’autrice, compositrice et interprète, j’avais 19 ans, un compte MySpace, et des milliers de mp3 dans mon disque dur.

J’ai assisté au crack de MySpace, à la naissance de Facebook, au soubresaut du téléchargement, puis à l’essor du streaming gratuit. Tout ça en 10 ans de carrière. De quoi en perdre sa gamme pentatonique.

Comme la plupart de mes collègues artistes, je finissais par ne plus comprendre la nature et le niveau tragiquement bas de nos rémunérations. La technologie progresse vite mais notre industrie peine à (refuse de ?) s’adapter.

Dans le feu de l’action, prise entre les tournées, la promo et mes études à Sciences-Po, je ne connaissais pas l’existence des syndicats ni l’essence de leurs combats. Pour autant, j’avais une conscience aiguë du manque de solidarité entre nous, les artistes, de notre difficulté à accéder à la connaissance ou encore de la facilité avec laquelle on pouvait se faire avoir par des contrats mal écrits mais aussi mal lus.

Je me prenais à rêver d’une grève générale des artistes, d’une coupure de son à la radio.

Pure utopie si nous ne sommes pas tous et toutes fédéré.e.s.

Jusqu’au jour où, à l’aube de mes trente ans, j’entends parler de la possibilité d’un Centre National de la Musique. De mes échanges avec des artistes comme Axel Bauer, Kent, Issam Krimi ou Nicola Sirkis, il ressort que les artistes ne sont ni vraiment bienvenus ni même bien représentés, en tant que créateurs et interprètes, à la table des discussions de l’industrie musicale.

Il fallait donc nous fédérer, en tant qu’auteur-compositeur-interprète, afin de promouvoir une réalité professionnelle plurielle : celle d’être à la fois le créateur de l’œuvre, son interprète, mais aussi son producteur phonographique ou son éditeur musical.

Désireux de prendre part aux débats qui nous concernent et de replacer l’artiste au cœur de l’industrie, nous décidons de créer la Guilde des Artistes de la Musique. Nous nous inspirons fortement de l’Association des réalisateurs-producteurs (l’ARP) crée en 1987 par Claude Berri et 33 cinéastes dont Agnès Varda ou Costa Gavras.

Ainsi fédérés, notre voix collective se met à porter, l’artiste revient peu à peu au cœur des enjeux et nous contribuons aux discussions entre la filière musicale et l’Etat : missions Lescure, Phéline, Schwartz, Projet de Loi Création, architecture et patrimoine …

Dans une économie de la musique de plus en plus globalisée, nous formons rapidement un organisme international des artistes (IAO) avec 11 autres pays pour promouvoir les droits des artistes de la musique sur le plan européen et international.

Nous collaborons ardemment avec nos organisations sœurs comme l’UCMF, l’UNAC, le

SNAC aux côtés desquelles nous avons combattu et remporté la belle victoire de l’adoption de la directive européenne sur le droit d’auteur.

A l’opposé de l’image de l’artiste perché, individualiste, isolé et ignorant, la GAM veut faire émerger la figure de l’artiste concerné, solidaire, fédéré et éclairé.

Loin des réflexes individualistes de notre époque, nous, les artistes de la musique, faisons le pari du collectif, riches de nos sensibilités propres, de notre diversité esthétique et générationnelle.

Ainsi, nous nous rassemblons et participerons à l'avenir du monde de la musique pour un dessein commun, profitable au public, à nos œuvres comme à nous-mêmes.

Je remercie du fonds du cœur l’UCMF et Jean-François Tifiou son Secrétaire général, d’offrir à la GAM cet espace d’expression dans sa newsletter. Une belle démonstration de générosité et de partage. Une occasion aussi d’expliquer la genèse et les valeurs de chacune de nos organisations et de poser une réflexion sur le sens de la solidarité, la valeur du travail collectif et l’utilité de l’engagement. Nos métiers ont leurs spécificités, mais nos liens sont devenus très forts au gré de nos batailles communes, car nous savons qu’ensemble, nous allons nécessairement plus loin.

Suzanne Combo

Déléguée générale de la Guilde des Artistes de la Musique (La GAM)

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L’Union Nationale des Auteurs et Compositeurs est une organisation professionnelle créée en 1959 pour la défense de tous les droits et intérêts moraux et professionnels des Auteurs.

L’Unac s'inscrit dans l'écosystème des organisations professionnelles d'Auteurs et Compositeurs avec le Syndicat National des Auteurs et des Compositeurs (SNAC), et L'Union des Compositeurs de Musiques de Films (UCMF)

L'UNAC représente et défends les droits et intérêts des créateurs, Auteurs et Compositeurs d'œuvres musicales, dramatiques, théâtrales, chorégraphiques, littéraires, les auteurs-réalisateurs, les auteurs de doublage et sous-titrage, les compositeurs du répertoire symphonique et les auteurs de l’humour ainsi que l’ensemble des métiers qui y sont attachés.

Un millier de membres actifs se sont succédé au sein de l’Unac.

A travers l'académie des Grands Prix de l’UNAC, crée en 1974, composée de 200 membres parmi les créateurs les plus marquants dans le domaine de la création musicale (de Charles AZNAVOUR à SOPRANO), l’Unac veut valoriser une filière d'excellence française de l’écriture et de la composition.

L'Unac est présente dans les plus importants organismes et organisations, notamment la Sacem, le Centre National de la Musique, Tous pour la Musique, l’AFDAS, l’AGESSA, le CSPLA, la SEAM, la SDRM, la Coalition Française pour la Diversité Culturelle...

L'Unac se mobilise régulièrement pour la défense des quotas d’expression française, c’est un de ses actes fondateurs. À cet égard, l’Unac promeut la francophonie.

L’Unac a été partie prenante de la rédaction du Code des Usages et des bonnes pratiques dans l’Edition musicale, constituant ainsi une avancée majeure dans la relation qui lie auteurs et éditeurs de musique.

L’Unac s’inscrit dans une action européenne, au travers d'ECSA, avec 50 autres organisations européennes de créateurs.

Les membres du Conseil d’Administration de l’Unac sont Laurent Juillet (Président) ; Anne Dorr, Fréderic Kocourek Patrick Lemaître et Christine Lidon (vices-président(e)s) ; Patrice Mercier (Secrétaire Général) et Laure Desbre (Secrétaire adjointe), Benjamin Bleton (Trésorier) et Raphaël Pottier (Trésorier adjoint) ; Marco Attali, Alain Chamfort, Dominique Dalcan, Etienne Forget, Anne Goldstein, Jean-Marie Leau, Benoît Menut, Michel Pelay et Richard Seff (Administrateurs).

« De par les pratiques de ses membres et le retour du terrain, l’Unac se veut à la pointe des questions relatives aux mutations des filières musicales et audiovisuelles, tant sur la création des œuvres que de leurs exploitations. 

Nous, les Auteurs, sommes confrontés à une nouvelle donne du fait de nouveaux usages liés notamment aux évolutions du marché numérique, de par la recherche d’exploitants de nos œuvres, et enfin dans le recouvrement de nos droits de plus en plus complexes et diversifiés.

Je m’attacherai au sein de l’Unac à maintenir et conforter les moyens d’existence et la pratique de l’ensemble des métiers des Auteurs, par la création et la reconnaissance de leur statut, et à veiller à renforcer la filière d’excellence de la musique française qui ne serait rien sans eux, premiers maillons de la chaine de création. »

Laurent Juillet

Président de l'UNAC

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Le Syndicat national des auteurs et des compositeurs - SNAC - est un syndicat professionnel ayant pour objet de regrouper des auteurs et/ou des compositeurs dans les secteurs : de la musique (actuelle, contemporaine et à l'image), de l'audiovisuel (scénaristes, réalisateurs, audiodescripteurs, auteurs de doublage et de sous-titrage), du spectacle vivant (théâtre, danse, scénographie) et du livre (littérature, bande dessinée, jeunesse, scientifique et technique).

Le SNAC cherche à assurer pour tous les auteurs qu'il regroupe et par tous les moyens utiles, la défense des droits moraux et patrimoniaux des auteurs et des compositeurs. Il regroupe environ 1.100 auteurs et/ou compositeurs. Il a été créé en 1946, il est membre de la FNSAC (Fédération nationale des syndicats du spectacle de l'Audiovisuel et de l'action culturelle).

Au même titre que les salariés, les auteurs et les compositeurs ont besoin d'être défendus !

Seul ou en lien avec d’autres organisations, le rôle du SNAC est de rechercher à unir les créateurs afin de défendre leur droit d'expression, leurs conditions de travail, leurs moyens de production, bref, tout ce qui permet l'éclosion et la diffusion des œuvres. Si les diverses formes d'activités des créateurs peuvent donner naissance à des intérêts particuliers, il y a néanmoins, dominant tout le reste, un intérêt commun à tous : la défense et l’amélioration du droit d'auteur.

Le SNAC est un instrument au service de la profession

Le syndicalisme est un travail patient, qui se fait obstinément et au quotidien. Son action se révèle par un faisceau, non seulement des bonnes volontés additionnées, mais de volontés clairement affichées.

Le SNAC réunit des professionnels d'horizons différents.

Compte tenu de l'absence de mandat financier, le SNAC revendique une liberté d'expression totale au regard de la défense des auteurs et du droit d'auteur. Il s’agit de rechercher l'union dans l'indépendance et dans la solidarité.

Rappel des engagements et valeurs du SNAC

Le SNAC intervient sur tous les sujets qui concernent le droit d'auteur : sa défense, le soutien de ceux qui en assurent la pérennité, y compris les sociétés et organismes de gestion collective. Le SNAC intervient également sur toutes les questions sociales et fiscales concernant les auteurs et les compositeurs.

C’est à ce titre que le SNAC mène diverses actions comme l’élaboration d’un modèle de contrat de commande ou de tableaux sur les tarifs recommandés de primes de commandes en musique à l’image, comme l’organisation de conférences professionnelles dans le cadre du FIMI (Forum itinérant des musiques à l’image), comme les négociations avec les éditeurs de musiques ou les discussions nécessaires avec les politiques sur l’accaparement éditorial ou encore comme les discussions concernant la mise en place de la commission aides aux compositeurs dans le cadre du Centre national de la musique, etc.

Aux termes de ses statuts, des dispositions du Code de la propriété intellectuelle, de son ancienneté, du nombre et de la diversité de ses adhérents et de son affiliation à la Fédération du spectacle, le SNAC a qualité à représenter, à titre collectif, les auteurs et les compositeurs visés dans son objet social. C’est à ce titre que le SNAC est présent ou représenté dans de nombreuses instances ou réunions telles : CNM, Afdas, Victoires de la musique, Festival de Cannes, Ecsa, Bloc, ministère de la Culture, direction de la sécurité sociale, etc.

Le SNAC a pour objectif pratique d’assister, conseiller et représenter, à titre individuel, les auteurs dans le cadre des litiges (y compris contentieux) qu'ils peuvent avoir. Il répond aux demandes d'informations des auteurs sur les diffuseurs de leurs œuvres ou sur les diverses instances publiques.

Le SNAC agit seul, ou aux côtés de toutes sociétés, associations, syndicats, poursuivant les mêmes objectifs de défense des intérêts des auteurs. L’unité et l’efficacité dans l’action commune supposent, dans le respect des différences d’approche de chaque organisation, la recherche des compromis et des consensus. Le SNAC privilégie, chaque fois que c’est possible, le dialogue et la concertation.

Des auteurs membres du SNAC sont élus dans ses instances dirigeantes pour le représenter, bénévolement. Ils rendent comptent de leurs actions au conseil syndical. Toute décision importante passe par un débat puis éventuellement un vote du conseil syndical. Les responsables des groupements du SNAC organisent les activités au bénéfice des adhérents du secteur, librement, mais dans le respect des règles de fonctionnement du syndicat. Lorsque le besoin s'en fait sentir, ou que leurs compétences sont nécessaires, les salariés du syndicat interviennent pour le représenter, particulièrement son délégué général, lequel doit également rendre compte au conseil de ses activités.

Le seul critère d’admission d’un nouveau membre est le paiement d’une cotisation. Le SNAC n’utilise aucun critère « professionnel » ; chaque membre est libre de sa propre qualification.

Les membres du SNAC décident souverainement et démocratiquement, au travers du conseil syndical, des engagements financiers du syndicat. Ils valident, en assemblée générale les activités menées par leurs représentants et les comptes du syndicat, certifiés par un commissaire aux comptes.

Le financement du syndicat se fait de façon transparente. Les cotisations des adhérents et les recettes ou les frais pour les services rémunérés y ont une part très significative. Le SNAC est aussi financé par des subventions que le syndicat est susceptible de recevoir dans le cadre des actions qu'il mène dans l'intérêt des auteurs.

Quelle que soit l’origine de ses financements, publics ou privés, le syndicat agit en toute indépendance. Il affirme librement et sans ambiguïté les intérêts qu’il soutient ou défend sans sectarisme, dogmatisme ou invective. Le versement d'une aide ou d'une subvention au SNAC n'est jamais conditionné par une éventuelle « complicité » d’intérêts, un devoir de réserve, ou le respect de telle ou telle ligne politique.

Emmanuel de Rengervé

Délégué générale du SNAC

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Les Entretiens de l'UCMF, by Jean-Michel Bernard

Voici l'avant-dernier entretien, avec Bruno Coulais, que vous retrouverez sur Pop Cinoche également bientôt.

On ne s'y ennuie pas ! Merci à Jean-Michel qui sait trouver les mots et dont l'humour bienveillant n'a pas d'égal.

Au prochain numéro : Gabriel Yared !

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Information aux Auteurs sur le fonds de solidarité culture

Nous vous informons de la publication du décret n°2021-840 du 29 juin 2021 relatif au fonds de solidarité pour les mois de juin et juillet 2021.

Il est disponible sur : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043715143   

S’agissant des artistes-auteurs, les conditions d’éligibilité et le montant des aides sont les suivants : 

- Au titre du mois de juin 2021 : 

Conditions d’éligibilité : 

. Avoir perçu le fonds de solidarité en avril ou en mai 2021, 

. Subir une perte de CA en juin 2021 d’au moins 10% par rapport (selon l’option retenue lors de la demande d’aide effectuée au titre du mois d’avril ou mai 2021) :

. Au CA du mois de juin 2019, 

. Ou au CA mensuel moyen de l’année 2019, 

. Le montant de l’aide est égal à 40% de la perte de CA dans la limite de 20 % du CA de référence ou 200 000 €, 

. La date limite de dépôt des demandes est fixée au 31 août 2021,

- Au titre du mois de juillet 2021 : 

Conditions d’éligibilité : 

. Avoir perçu le fonds de solidarité en avril ou en mai 2021, 

.Subir une perte de CA en juillet 2021 d’au moins 10% par rapport (selon l’option retenue lors de la demande d’aide effectuée au titre du mois d’avril ou mai 2021) : 

  • Au CA du mois de juillet 2019,  
  • Au CA mensuel moyen de l’année 2019, 

. Le montant de l’aide est égal à 30% de la perte de CA dans la limite de 20 % du CA de référence ou 200 000 €, 

. La date limite de dépôt des demandes est fixée au 30 septembre 2021.

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Petite annonce

Orchestrateur de formation classique, j’ai étudié au conservatoire notamment l’écriture, l’orchestration, la composition et l’analyse. J’ai collaboré bénévolement sur différents projets de courts et de longs métrages amateurs en tant que compositeur, arrangeur et orchestrateur. J’ai de plus écrit de la musique d’illustration. Très attaché à la partition et à la musique interprétée par de « vrais » musiciens, je souhaite aujourd’hui me professionnaliser (comprendre vivre de la musique) en tant qu’orchestrateur/copiste. Je recherche donc des compositeurs qui seraient eux-mêmes en quête d’un orchestrateur, ou des orchestrateurs qui auraient besoin de déléguer une part de leur travail pour tenir les délais.

Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez me contacter au 06.88.77.92.27. ou par e-mail : raphael.pruski@gmail.com

Raphaël Pruski - www.raphaelpruski.com

 

 

 

 

 

 
 
 
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